John A. Powell (écrit en minuscules à la demande de l'orateur) est enseignante et militante reconnu pour ses travaux sur les droits civiques et les libertés, le racisme structurel, le logement, la pauvreté et la démocratie. Il est actuellement directeur de l'Institut de l'altérité et de l'appartenance de l'Université de Californie, à Berkeley, où il enseigne également le droit et les études afro-américaines.
Powell est connu pour sa théorie de l'altérité, qui décrit le processus de marginalisation des groupes sociaux. Il soutient que ce phénomène est l'une des principales causes de racisme structurel et les inégalités sociales, et que pour les surmonter, il est essentiel de créer un sentiment d'appartenance partagée où chacun se sent inclus et valorisé.
Powell estime qu'une société juste ne peut exister que lorsque les personnes de toutes races, ethnies et origines sociales se sentent acceptées et intégrées dans la communauté. Ce concept d'appartenance ne concerne pas seulement l'inclusion sociale, mais aussi la nécessité de respecter et célébrer les différences.
En plus de ses travaux universitaires, il a travaillé comme consultant international, collaborant avec les gouvernements du monde entier et les organisations internationales. Son œuvre la plus connue, Course vers la justice, Il explore comment transformer les conceptions de l'identité et de l'autre afin de créer une société plus inclusive.
La course vers la justice : transformer notre conception de soi et de l'autre pour bâtir une société inclusive. L'un de ses livres les plus connus, dans lequel Powell développe une critique approfondie des concepts dominants de race, d'identité et d'injustice, et propose des moyens de construire des communautés plus inclusives.
Appartenir sans exclure : comment nous nous sauvons nous-mêmes et sauvons le monde (co-auteur avec Stephen Menendian). Une publication récente et très citée qui articule le concept d'appartenance (appartenance) comme alternative active à l'exclusion (altérisation).
Le pouvoir du rapprochement : Comment construire un monde où nous avons tous notre place. Un ouvrage dans lequel Powell applique ses cadres théoriques à la pratique consistant à établir des ponts entre les différences sociales et idéologiques.
Lorsque la peur s'empare de nous, nous commettons des actes destructeurs. Nous devons répondre à la peur par la compassion.
Nous devons avant tout établir des liens avec ceux qui nous sont les plus proches.
Quand la peur règne, la démocratie s'effrite. Seul un « nous » qui fait place à chacun d'entre nous peut la sauver.